Je te partage l’article invité de mon ami Jean-Philippe Sportich du blog parrainagemagnetique.com

JeanPhi te partage les plus grandes erreurs en MLM qui peuvent véritablement nuire à ton business.

Il te délivre dans cet article son expérience sans passer par 4 chemins.

Sa réussite, Jean-Philippe la doit à ses valeurs, à son professionnalisme et à ses prises de conscience.

Je te laisse quelques instants en sa compagnie … 

 

Je voudrais commencer pour vous présenter mes excuses.

Ce qui suit va peut-être vous choquer, vous agacer ou vous retourner le cerveau. Je ne prends pas en effet des pincettes, pour vous exposer quelques erreurs terribles. Et je comprendrais si vous jugiez excessif cet article.

Peut-être aussi que cela vous amusera. Après tout, la plupart de ces faux pas prêtent à sourire. Je rêverais d’en faire des sketchs à filmer et à publier sur YouTube.

En tous cas, l’objectif poursuivi est d’apprendre. Apprendre à se perfectionner dans l’art d’exercer en marketing de réseau.

Nous sommes nombreux à chercher les clefs du succès dans notre métier.

Les formations abondent. Les blogs MLM se multiplient. Les conseils foisonnent. Les donneurs de leçons aussi.

Et si nous prenions le problème à l’envers en commençant par ce qu’il ne faut jamais faire, contraire au succès et… total mortel ?

La forte mortalité en effet des micro-entreprises de réseau en témoigne.
Cet article va vous permettre de toucher du doigt ce à quoi il faut faire attention. Il y a des pièges bénins et des erreurs fatales.

Et vous allez en découvrir 75, pas moins, « à faire pleurer ta mère ».

 

> Ah tiens, au passage (avant que tu te lances dans la lecture de cet article)

Je ne sais pas comment ça se passe pour toi mais perso à mes débuts, je galérai à amener des invités à la présentation de mon opportunité.

J'avais pas les bonnes méthodes et du coup...

Soit ils me prenaient pour une dingue soit ils me posaient un lapin le jour J

Et clairement c'était mal barré !

Car pas d'Invités = pas de Présentation = pas de Clients et pas de Filleuls 

Alors, si tu manques cruellement d'invités, prends 7 secondes chrono pour cliquer ICI et récupérer mes 3 mécanismes puissants pour amener 67% de tes prospects à la présentation de ton opportunité MLM (sans avoir besoin de quémander)

Pour te donner une idée des résultats possibles ... sache qu'avec ces 3 mécanismes, j'ai obtenu 717 prospects en janvier 2020 !

Donc juste avant de te plonger dans tout ça, profites-en !

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Faire du MLM : pièges invisibles.

Peut-être que sans le savoir, vous les accumulez.

Un mot malheureux, un geste maladroit, un détail vestimentaire invisible, un accessoire limite, un rendez-vous dans un mauvais endroit, une mimique qui trahit de l’arrogance, un associé mal accoutré, une présentation de Pieds-nickelés, tout concourt à peser dans la décision finale de vos interlocuteurs.

On ne les compte plus, ces trucs qui tuent votre business.

J’en ai dénombré bien plus d’une centaine. A force d’exposer des présentations d’affaires ou de voir les autres les faire…

Comme on dit, le diable se cache dans les détails, et le hasard est l’hypothèse des pauvres.

Accordez autant d’importance aux détails qu’un entomologiste en recherche au travers de sa loupe. Ne riez pas, je suis sérieux.

Souvent, c’est sur des détails « à la con » que les gens rejettent votre proposition.

Trois grandes étapes conditionnent le succès : 1) attirer des prospects et 2) les transformer en clients ou filleuls. J’ai dit trois : 3) et bien les démarrer.

Ces trois phases forment le trajet de parrainage. Si bien que recruter est une chose, une autre est de parrainer.

 

Faire du « guignoling » de réseau et non du marketing de réseau.

Je vais encore me faire des ennemis.
Je suis désolé de le dire, pardon mille fois, mais il y a vraiment beaucoup de guignols dans notre métier (c’est dit sans méchanceté).

En même temps, je ne leur en veux pas. Ils n’ont pas été parrainés, mais enrôlés (comme les sergent recruteurs l’on tant fait autrefois). Quel vilain mot, n’est-ce pas ? Mais celui-ci dit tout.

Bref, le « guignoling de réseau » consiste à mépriser inconsciemment son business : ne pas le prendre au sérieux, le considérer comme un passe-temps, s’en occuper quand on y pense, ne pas répondre aux demandes de renseignements des clients et prospects, vendre à la sauvette un produit et pourvu que celui-ci nous oublie, parrainer autoritairement un copain et surtout qu’il l’a ferme, engueuler en public un filleul parce qu’il ne produit pas assez, ne jamais se former, et vouloir gagner tout de même 2000 euros par mois.

 

Syndrome, fantasme, précisions et… taux de mortalité.

Pour vous guider dans cet inventaire ébouriffant, chaque erreur est désignée par un syndrome. Ou par un fantasme. Elle est accompagnée de précisions, histoire de fournir tout de même quelques explications. Qui se concluent par une estimation de son pouvoir de destruction quand cette erreur porte un pourcentage de cessation de votre activité (taux de mortalité). 

 

# 1 : Le syndrome du VRP.

En une phrase : faire une présentation d’affaire au domicile d’une personne que l’on voit pour la première fois.

Précisions : Imaginez-vous visiter un inconnu chez lui, avec un message écrit sur votre front : “j’ai quelque chose à vendre”. C’est le syndrome du VRP.

Quelque soit ses efforts pour le dissimuler, le VRP dégage une visible intention commerciale. On s’en doute, vous déclenchez ainsi des réactions de défense, de résistance ou de défiance.

Une présentation d’affaires exposée à domicile induit que la personne visitée devra à son tour se rendre au domicile des gens. C’est ce qu’elle pense et ne vous dira pas.

Ce qui peut faire peur, car cela renvoie aux vieilles images d’Epinal s’agissant du porte-à-porte.

Mon conseil : une personne est intéressée par votre projet, donnez-lui rendez-vous ailleurs que chez elle. C’est un signe de motivation douteuse qu’elle refuse de sortir de chez elle. Quand vous cherchez une solution professionnelle, par exemple un emploi, que dirait un éventuel employeur s’il entendait :”J’ai la garde de mes enfants pendant une semaine, je suis bloqué chez moi, pourriez-vous venir chez moi me dire en quoi consiste votre offre d’emploi ?” Peut-être qu’un employeur désespéré dirait oui. Ou bien vient-il d’un autre monde.

Risque de cessation de votre activité : 40 %

 

#2 : Le syndrome du dealer.

En un mot : faire une présentation d’affaires individuelle dans un bar, dans une brasserie ou dans un hôtel bas de gamme.

Précisions : quelque soit votre projet en MLM, il doit, je dis bien il doit, faire sérieux. Quand vous parlez business, la crédibilité joue un rôle central.

Cela commence par le contexte où se déroule un premier entretien. Les gens sont sensibles au moindre signal de pauvreté. Vous éviterez donc de vous entretenir dans une buvette crasseuse, une brasserie bruyante, un hôtel minable.
En tous cas, en ces lieux, contentez-vous de prendre rendez-vous ou mieux un numéro de téléphone.

Risque de cessation de votre activité : 40 %

 

#3: Le syndrome de l’hôpital qui vomit la charité.

En un mot : avoir une présentation personnelle notamment vestimentaire en désaccord avec les objectifs proposés par cet exposé d’affaire. Le facteur qui tue.

Précisions : comment un distributeur archi-ridé pourrait-il vendre un produit anti-âge ? Comment proposer une solution d’amincissement en présentant des signes visibles d’obésité. Ce que vous êtes parle plus que ce que vous dites. Pareillement, parler business assortis de hauts revenus exige de se montrer sous un jour favorable, sans fausse note.

Taux de cessation : 50 % 

 

#4: Le fantasme de l’oie gavée.

En un mot : faire une présentation d’affaire qui dépasse 60 minutes. 

Précisions : pourquoi tant de distributeurs sont habités par un besoin de sur-vendre, de sur-informer et de surestimer les avantages de leur proposition ? Parce qu’ils redoutent de perdre le contrôle de l’entretien.
Une présentation d’affaires de plus de 60 minutes, c’est de l’acharnement pédagogique.

Taux de cessation : 70 %

 

#5 : Le syndrome du poisson-ogre (qui ne voit pas la lumière).

En un mot : travailler avec un plan de rémunération dont ne voit pas les vices de conception, tandis que votre interlocuteur, lui, les voit. 

Précisions : il y a autant de plans de rémunération que de sociétés MLM. Et il faut bien le dire, une majorité d’entre eux sont très discutables. Il faut apprendre à les décrypter.

Taux de cessation : 50 %

 

#6: Le syndrome d’imprévoyance.

En un mot : mettre tous ses oeufs dans le même panier. se contenter d’une seule source de production de contacts. 

Précisions : j’ai connu un top leader multimillionnaire qui avait 16 sources de contacts. C’est sans doute excessif, mais une seule tout autant.

Taux de cessation : 70 %

 

#7 : Le syndrome du gobeur.

En un mot : acheter les excuses des gens.

Précisions : beaucoup de gens sont prompts à raconter des bêtises pour se désengager. Et moi-même, je ne suis guère différent. Je n’ai pas le temps, je n’ai pas d’argent, je ne connais personne sont parmi les plus classiques. Ne tombez pas dans le piège de les tenir pour vraies.

Taux de mortalité : 50 %.

 

#8 : Le syndrome du tacot.

En un mot : ne posséder aucun produit, ni service qui prouve en moins de 10 minutes la véracité de ses promesses.

Précisions : l’ADN du marketing du réseau est la démonstration. N’avoir aucun produit ou service dont on démontre en moins de 10 minutes que ça marche est tout juste compliqué. Il n’est certes pas impossible de se développer, mais ce sera lent. Il faudra alors compenser par votre propre témoignage : devenir une vitrine vivante.

Taux de mortalité : 30 %.

 

#9 : Le syndrome de l’Alien tueur.

En un mot : travailler avec une société de mlm, sans aucune référence institutionnelle ou bien qui dissimule ses comptes ou les données comptables la concernant.

Précisions : il faut arrêter avec ces sociétés qui se planquent. Qui sont contestables sur le plan de la conformité. Qui ont un siège social dans un endroit exotique où vous ne pourrez jamais vous retourner contre elles. À moins que magouiller soit une valeur à vos yeux. C’est une erreur fatale car l’activité est virtuellement clôturée. Et parfois avec pertes et fracas.

Taux de mortalité : 90 %

 

#10 : Le syndrome tachycardique.

En un mot : un coup je fais, un coup j’arrête.

Précisions : il faut lire absolument le best seller de Darren Hardy, l’effet cumulé pour comprendre la puissance d’être constant.

Taux de mortalité : 70 %

 

#11 : Le syndrome du panier percé.

En un mot : ne faire aucun suivi, ni des clients, ni des filleuls, ni des prospects (ni même de ses amis).

Précisions : c’est bien connu, la fortune est dans le suivi. Il m’est souvent arrivé de parrainer des personnes des mois, voire des années, après un premier entretien.
Un bon suivi procure trois fois plus de parrainages, selon mes estimations personnelles.

Taux de mortalité : 10 %.

 

#12 : Le syndrome de la schizophrénie.

En un mot : entretenir des raisons inconscientes de ne pas faire les choses, qui entreront en conflit avec celles de vouloir les accomplir.

Précisions : une décision est la différence entre la somme des raisons de faire et la somme des raisons de ne pas faire. Ça tombe sous le sens, marcher à reculons est le contraire d’aller de l’avant. Un bel exemple est de vouloir gagner sa vie en tant qu’entrepreneur et d’être en conflit avec l’argent.

Taux de mortalité : 80 %

 

#13 : Le fantasme de l’objet brillant.

En un mot : vendre un produit ou un service qui ne verra le jour que dans un an ou plus d’un an.

Précisions : parier sur la sortie d’un produit a du sens si vous avez déjà une source de revenu qui vous fait vivre. Assez souvent, un produit en cours de conception met des années avant de parvenir à maturité, s’il y arrive. Investissez-vous dans des projets sortis de terre.

Taux de mortalité : 30 %

 

#14 : Le syndrome des vices de forme.

En un mot : ne pas voir que le réseau que vous intégrez présente des signes visibles de fermeture de l’entreprise ou des symptômes d’effondrement à venir.

Précisions : en création d’entreprise, on parle de vulnérabilité d’un projet. 
Il est vrai que seuls les entrepreneurs aguerris ou les spécialistes de la création d’entreprise (et avisés en MLM) peuvent vous indiquer à quel point une société MLM a peu de chances de survivre. 

Taux de mortalité : 90 %

 

#15 : Le syndrome du pire sourd qui soit (qui ne veut rien entendre).

En un mot : ignorer l’incommunicabilité dans son équipe.

Précisions : être inconscient que ses propres distributeurs vous fuient ou vous évitent parce que vous avez mal instauré la relation humaine.  Je l’ai hélas que trop observé. Certains parrains ou marraines ne s’aperçoivent pas que leurs propres filleuls ne veulent pas travailler avec eux.

Taux de mortalité : 50 %

 

#16 : Le syndrome du loup (dans la bergerie).

En un mot : travailler dans deux marketing de réseaux différents, voire plus.

Précisions : cela divise tout simplement la portée de vos efforts, cela compromet votre leadership, cela incite vos filleuls à faire de même (mais avec d’autres marques MLM que les vôtres). Et surtout, cela introduit le loup dans la bergerie : qui dit qu’un de vos filleuls ne cherchera pas à influencer votre équipe à partir pour une autre société MLM ?

Taux de mortalité : 60 %

 

#17 : Le syndrome de la maman hamster (qui mange parfois ses bébés).

En un mot : dire du mal de ses downlines, et de plus en public.

Précisions : C’est sans doute le signe le plus terrible que ce sponsor finira par perdre toute son équipe.

Taux de mortalité : 80 %

 

#18 : Le syndrome du je t’aime, moi non plus.

En un mot : avoir trop peu testé soi même ou pas du tout le service ou les produits vendus.

Précisions : c’est un classique. Rien n’est plus important pour vendre que d’apporter son témoignage personnel.

Taux de mortalité : 40 %

 

#19 : Le syndrome de l’inspecteur des travaux finis.

En un mot : attendre que ses distributeurs décollent avant de s’impliquer vraiment.

Précisions : alors ça, j’adore ! Je n’en dirai pas plus, mais cela révèle des valeurs que je partage pas. En tous cas, si on ne peut pas montrer l’exemple dans n’importe quelle équipe de travail, ce sera compliqué de la manager.

Taux de mortalité : 50 %

 

#20 : Le syndrome de l’inversion des objectifs.

En un mot : croire que le comment est plus important que le pourquoi.

Précisions : savoir comment on développe un réseau est décisif, mais jamais autant que pourquoi on le fait.
On pourrait même soutenir qu’avec un pourquoi élevé, des portes s’ouvrent malgré soi et le comment apparaît sans qu’on aille le chercher. Tandis qu’en cherchant le comment, sans jamais trouver son pourquoi, conduit à une quête sans fin de comment réussir.

Taux de mortalité : 80 %

 

#21 Le syndrome de la mentalité micro-ondes.

En un mot : Etre fermé à la gratification différée.

Précisions : Vouloir un petit peu tout de suite plutôt que beaucoup plus tard, (et prendre toutes ses décisions sur
ce principe).

Je vois beaucoup de gens entrer dans le marketing de réseau avec un objectif de toucher des milliers d’euros de commission en moins de trois mois. Et j’ajoute, sans rien investir, ni sortir de chez soi, ni travailler dur. Comme cela n’arrive pas, ce profil de personnes abandonne. Sauf à racheter une entreprise existante, la créer demande du temps pour la rendre rentable. 

Taux de mortalité : 90 %.

 

#22 Le syndrome du homard (qui n’a qu’un neurone).

En un mot : Avoir un très faible indice d’enseignabilité.

Précisions : Pardon pour le pavé dans la marre, mais 95 % des gens, pris au hasard dans la rue, ne sont pas coachables. Cela n’a rien à voir avec le manque éventuel de talent, ou de compétences, mais plutôt avec le respect des consignes : une capacité souvent évaluée en formation d’adulte. Et le fait est qu’en marketing de réseau, sortir des process établis revient hélas et souvent à n’en utiliser aucun. C’est tout simplement vital de suivre les conseils de sa up-line quand on débute. Pas de process, pas de méthode, pas de résultat.

Taux de mortalité : 100 %

 

#23 Le syndrome de la loi d’attraction inversée.

En un mot : le syndrome de savoir si l’existence existe. Ou être empêtré dans un questionnement existentiel qui paralyse l’esprit de décision.

Précisions : cela doit vous arriver de croiser des personnes qui remettent en question tout ou partie de leur projet MLM, à travers des commentaires ou des remarques qui traduisent une montagne de doutes. L’entrepreneuriat est l’univers de l’action. Se nourrir des philosophies du non agir crée un mode de vie du non résultat. Je pense en particulier à cette interprétation erronée de la loi d’attraction, qui promeut de ne rien faire.

Taux de mortalité : 70 %

 

#24 Le syndrome de Monsieur et Madame Sans-Gêne.

En un mot : créer des contacts à la hussarde, en zappant la relation humaine (d’où certaines interdictions aux MLM sur les réseaux sociaux).

Précisions : le pire, c’est que les distributeurs concernés ne se rendent pas compte de leur agressivité. Il y a celles et ceux qui spamment. Et d’autres qui, sitôt que vous demandez une info, vous envoient leur lien d’inscription. 

Taux de mortalité : 40 %

 

#25 Le syndrome de la béquille.

En un mot : utiliser autrui comme une béquille.

Précisions : être psycho-dépendant des autres, de son sponsor en particulier, de son conjoint en général. Certaines personnes attendent trop des autres, et vraiment trop; tandis qu’entreprendre n’est compter que sur soi. Certes, le MLM est un système collaboratif, mais jamais sans l’initiative personnelle de chacun.

Taux de mortalité : 30 %

 

#26 Le syndrome de Cendrillon à minuit.

En un mot : faire des présentations d’affaire décousues, incohérentes ou brouillonnes.

Précisions : c’est sans doute l’une des erreurs les plus fatales. J’entends beaucoup de gens se plaindre de parrainer trop peu, par rapport au nombre de présentations. Naturellement, les explications sont nombreuses. Et l’une d’elles est de faire un exposé business qui trahit l’impréparation. Cela semble couler de source et pourtant c’est monnaie courante.

Taux de mortalité : 50 %

 

#27 Le syndrome « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ».

En un mot : recruter tout le monde.

Précisions : tout le monde justement n’est pas fait pour le marketing de réseaux. Vous ne serez peut-être pas d’accord avec moi. Je pense que recruter des gens qui n’ont rien à faire dans le MLM, et à l’évidence il y en a, comporte bien plus d’inconvénients qu’on imagine, dont certains contribuent à ternir l’image du MLM. Au delà de cela, accompagner des personnes très éloignées de l’entrepreneuriat relève plus de l’éducation que de la formation. Et vous n’êtes pas un éducateur.

Taux de mortalité : 20 %

 

#28 Le syndrome du faussaire.

En un mot :  prendre conseil auprès de quelqu’un de mal avisé.

Précisions : prendre conseil auprès d’une personne n’ayant jamais réussi dans aucune activité de marketing de réseaux est voisin de demander conseil, pour acheter votre maison, à un locataire n’ayant jamais été propriétaire. C’est toujours un peu surréaliste de recueillir un avis auprès d’une personne pas concernée. Par exemple, solliciter un conseil comptable à un type qui n’entend strictement rien à la comptabilité (mais qui se vante que sa belle-soeur est une experte comptable et qu’à ce titre il peut vous conseiller – si, si ! Je l’ai vu).

Taux de mortalité : 20 %

 

#29 Le syndrome de la chiffe molle.

En un mot : manquer de caractère.

Précisions : certaines personnes sont tellement éloignées de pouvoir exercer une activité indépendante que cela les paralyse. Prendre des décisions rapidement, penser par soi-même, privilégier l’action, s’affirmer en face à face ou dans un groupe, sont un ensemble de qualités entrepreneuriales qu’il est judicieux d’acquérir.

Taux de mortalité : 70 %

 

#30 Le syndrome du lapin blanc.

En un mot : ne jamais être à l’heure à ses rendez-vous, aux réunions, aux formations.

Précisions : respecter le temps des autres est une valeur. Ne pas la faire sienne est selon moi un indice de vulnérabilité du projet que l’on porte. 

Taux de mortalité : 50 %

 

#31 Le syndrome de l’oeillet violet.

En un mot : manquer de fiabilité.

Précisions : annoncer des choses qui ne verront jamais le jour ou afficher une intégrité douteuse ou faire de fausses promesses ne permettent pas de fonctionner en réseau. Quand les actes ne suivent pas la parole, celle-ci ne devient plus crédible.

Taux de mortalité : 50 %

 

#32 Le syndrome du cavalier seul.

En un mot : faire cavalier seul ou faire bande à part.

Précisions : être coupé des leaders et de leur enseignement (même les leaders écoutent d’autres leaders) est un frein au succès. La voie royale pour que rien ne se passe est de se couper de tout : des formations, des cross-lines, des banales réunions, des e-mails de la société MLM, etc.

Taux de mortalité : 70 %

 

#33 Le syndrome du scorpion.

En un mot : la politique de tout ou rien.

Précisions : déclarer que si un résultat escompté n’arrive pas à la fin du mois, on arrête l’activité. Le facteur qui tue. En général, quand quelqu’un me dit cela, je lui demande d’arrêter immédiatement. Il gagnera du temps, et moi aussi. Car cela me fait l’effet d’une équipe de foot qui annonce que si à la mi-temps elle ne mène pas le score, alors elle déclarera forfait. La deuxième mi-temps n’aurait donc pas lieu. Totalement loufoque, cette façon de se fixer des objectifs !

Taux de mortalité : 100 %

 

#34 Le syndrome du charabia.

En un mot : user d’un vocabulaire technique inaccessible, genre « je vous présente ma up-line » à quelqu’un qui ignore tout du MLM.

Précisions : j’ai aussi entendu « vous êtes un prospect ? » à quelqu’un pour faire connaissance avec lui. En règle général, le vocabulaire propre au MLM est à bannir dans les présentations, sauf si vous en donnez le sens, et encore !

Taux de mortalité : 10 %

 

#35 Le syndrome de sauter sans parachute.

En un mot : faire ses premières présentations d’affaires tout seul, sans être accompagné de son sponsor.

Précisions : Il arrive que par excès de confiance en soi, les gens parlent du projet avant même d’être inscrits comme distributeur. Naturellement, ils rencontrent des couacs. Pareillement, juste après le démarrage officiel, se lancer en solo dans les présentations d’affaires, peu importe votre expérience, est tout simplement risqué.

Taux de mortalité : 10 %

 

#36 Le syndrome de Giraud.

En un mot : télescoper les étapes lors d’une présentation d’affaires.

Précisions : c’est dans un film, Vive les Femmes, avec Roland Giraud, qu’on entend une réplique amusante. Giraud prospecte en quelque sorte sur une plage, et s’adresse à toutes les femmes allongées en train de bronzer : « dites, ça vous dirait d’aller tirer un p’tit coup avec moi à l’hôtel ? » Transposé à la prospection en MLM, cela revient à créer un contact (obtenir un n°de téléphone), l’inviter (ou prendre rendez-vous) et présenter l’activité (ou commencer par en parler au moment de la création du contact) en même temps.

Taux de mortalité : 30 %

 

#37 Le syndrome « Y a t il un pilote dans l’avion ? »

En un mot : ne jamais mesurer sa productivité.

Précisions : imaginez le courant débranché dans le cockpit de l’avion A350XWB à dix mille mètres d’altitude. N’importe quel responsable d’entreprise, ingénieur, marketeur professionnel, ou leader vous diront qu’on ne peut contrôler que ce qui est mesuré. Si vous souhaitez exercer un contrôle sur l’efficacité de votre activité, il faut en passer par calculer votre productivité quotidienne. Nombre de nouveaux followers, nombre de contacts collectés, nombre de rendez-vous, nombre de présentations d’affaires, etc. sont quelques critères à surveiller.

Taux de mortalité : 30 %

 

#38 Le symptôme de Kaa (le serpent qui voulait voler).

En un mot : passer à côté du concept de la vélocité en marketing de réseau.

Précisions : ce qui permet à un deux roues de garder l’équilibre, c’est tout simplement la vitesse. Un avion s’envole grâce à une accélération calculée, en dessous de laquelle il tomberait comme une pierre. En aéronautique, on parle de vitesse de décrochage. La vélocité est un concept central dans le développement des affaires. Il est décisif de savoir à quelle allure minimum la réussite est possible. En l’occurrence, parrainez trop peu et votre activité risque de ne jamais décoller. Bien entendu, que signifie « parrainer trop peu » ? La réponse varie avec les sociétés MLM dont les plans de rémunération influencent le seuil critique de la vélocité (la vitesse de décrochage). Dans un grand nombre de sociétés MLM, à tort ou à raison, parrainer 3 personnes par mois constituent une limite de décrochage. Connaissez-vous la vôtre dans votre opportunité d’affaires ? 

Taux de mortalité : 70 %

 

#39 Le syndrome de la taupe.

En un mot : démarrer sans feuille de route écrite et rédigée par le sponsor.

Précisions : en phase de démarrage, définir des objectifs à court, moyen et long terme est bien plus qu’un usage, mais aussi une nécessité.

Taux de mortalité : 50 %

 

#40 Le syndrome de l’argent toujours sale.

En un mot : être en conflit avec l’argent.

Précisions : que diriez-vous d’un employé travaillant dans une boucherie, tandis qu’il est vegan ? Que penser d’une personne qui part dans des déclarations militantes sur la santé au naturel, une cigarette à la bouche ? Combien de temps un salarié peut-il durer dans une société qu’il haït, sans jamais tomber malade ? Dans une activité dont la finalité est de gagner de l’argent, mépriser celui-ci conduit-il à vraiment l’attirer ? C’est malheureusement souvent inconscient, nous avons des attitudes qui reflètent un conflit avec les possessions matérielles, le succès financier d’autrui, le marketing, les hauts revenus, et bien entendu les gens riches.

Taux de mortalité : 80 %

 

#41 Le syndrome du baveur.

En un mot : dire du mal, baver, dire des ragots, critiquer et juger ses semblables fréquemment.

Précisions : il s’agit de l’équivalent d’un conflit avec l’humanité. Comment peut-on attirer de futurs partenaires en les méprisant à l’avance ? Le marketing de réseau est un métier où aimer les gens est un indispensable.

Taux de mortalité : 80 %

 

#42 Le syndrome du petit garçon.

En un mot : avoir du mal à se sentir chef d’entreprise.

Précisions : réussir à parrainer est souvent une histoire de posture. Dans son âme et son corps, se sentir entrepreneur accélère la constitution d’une équipe. 

Taux de mortalité : 40 %

 

#43 Le syndrome de Benjamin Franklin (mourir à 25 et être enterré à 75 ans).

En un mot : cesser d’apprendre quoi que ce soit.

Précisions : qu’il s’agisse de la prise de parole en public, d’une présentation d’affaires, ou d’un acte de vente, il est essentiel de toujours faire le point et de ne jamais cesser de s’améliorer. Parce que beaucoup en ont fini d’augmenter leurs connaissances, Benjamin Franklin écrivait que ces gens meurent à 25 ans, mais on les enterre à 75.

Taux de mortalité : 90 %

 

#44 Le syndrome du conjoint négligé.

En un mot : oublier le conjoint du contact.

Précisions : souvent, le conjoint a son mot à dire dans le choix que va faire votre contact de donner suite ou pas à votre proposition. Ne faites pas comme si il comptait pour des prunes. Demandez à votre contact ce que son conjoint en pense. Et les voir tous les deux est un plus.

Taux de mortalité : 30 %

 

#45 Le syndrome du capitaine d’équipe sans équipe.

En un mot : être à la tête d’une équipe sans dynamique de groupe.

Précisions : la dynamique de groupe est aussi importante que les techniques de prospection. Animez votre équipe, organisez des mini-événements, fixez lui des objectifs aussi bien quantitatifs que qualitatifs, invitez au resto vos meilleurs éléments, etc.

Taux de mortalité : 50 %

 

#46 Le syndrome de Jekyll qui assassine Mister Hyde.

En un mot : laisser sa vie personnelle empiéter sur sa vie professionnelle et inversement.

Précisions : tout le monde le comprend, une vie équilibrée est une base pour de bons résultats professionnels. Cela dit, il m’est arrivé de croiser des personnes de talent qui n’avaient pas de vie personnelle et qui ne décollaient pas dans leur marketing de réseau. Il est bon de cloisonner un minimum ses différentes vies, au risque de passer pour Mister Hyde là où l’on attendait docteur Jekyll.

Taux de mortalité : 50 %

 

#47 Le syndrome de FCQJD,PCQJF (fais ce que je dis, pas ce que je fais).

En un mot : considérer son activité comme n’étant pas assez bien pour être présentée à ses amis.

Précisions : cela revient à entretenir un jugement négatif inconscient à l’égard de son opportunité. Malheureusement, ce sentiment se transmet même à des inconnus que l’on contacte pour son opportunité. La communication non verbale est une réalité.

Taux de mortalité : 50 %

 

#48 Le syndrome du papillon.

En un mot : se laisser distraire par de nouvelles opportunités, en changer sans cesse.

Précisions : l’herbe semblera toujours plus verte ailleurs. La société MLM parfaite existe-t-elle vraiment ?

Taux de mortalité : 80 %

 

#49 Le syndrome de la secte.

En un mot : inviter des personnes à des grandes messes, sans précautions.

Précisions : il s’agit des conventions qui accueillent des milliers de gens ou des réunions publiques avec cent personnes et bien plus. Le niveau d’adhésion du public est si élevé qu’il peut inquiéter des personnes qui arrivent là pour la première fois. Pareillement, inviter des gens à prendre l’apéritif, sans les prévenir qu’ils auront droit à une présentation d’affaires, est un peu limite.

Taux de mortalité : 10 %

 

#50 Le syndrome du réservoir vide.

En un mot : créer trop peu de contacts.

Précisions : c’est comme de rouler en voiture avec toujours le réservoir quasi vide. Cela ne permet pas d’avoir une conduite dynamique.

Taux de mortalité : 70 %

 

#51 Le syndrome du professeur Ratigan (vouloir devenir prince consort du jour au lendemain).

En un mot : être trop impatient.

Précisions : avoir une méthode qui marche et pourtant chercher à en changer, parce qu’elle met à l’épreuve votre impatience, est une cause d’abandon.

Taux de mortalité : 50 %

 

#52 Le syndrome du cockpit sans voyants.

En un mot : ne pas savoir checker les éléments décisifs lors d’une présentation d’affaires.

Précisions : ne posséder aucune check-list des détails « qui tuent » lors d’une présentation d’affaires peut vous handicaper. Il y a malheureusement beaucoup de petits détails qui peuvent polluer une présentation d’affaires et la rendre infructueuse. C’est clair que celle ou celui qui les connaît possède un avantage.

Taux de mortalité : 30 %

 

#53 Le fantasme de la souris.

En un mot : ne pas savoir répondre à la question « Et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

Précisions : l’inconfort est tel qu’on aimerait se cacher comme une petite souris. Parfois, on répond un peu à côté et donc on rate une opportunité de contact.

Taux de mortalité : 30 %

 

#54 Le fantasme du hérisson.

En un mot : cesser ou suspendre un processus de formation.

Précisions : une formation suivie et appliquée, à la lettre et jusqu’au bout, produit un véritable retour sur investissement. L’éducation, la formation la montée en compétences sont le coeur du réacteur du succès. A l’inverse, faire le hérisson derrière une carapace d’ignorance assumée est l’autoroute du malheur. Ne pas se former en marketing de réseau est un billet pour la sortie.

Taux de mortalité : 60 %

 

#55 Le syndrome du labyrinthe.

En un mot : ne pas savoir expliquer simplement son business MLM.

Précisions : ne pas pouvoir expliquer avec un papier et un crayon le plan de rémunération, la société MLM, ses produits en moins de 7 minutes est un lourd inconvénient.

Taux de mortalité : 50 %

 

#56 L’indice Bonanza.

En un mot : travailler avec un plan de rémunération discutable.

Précisions : travailler avec un plan de rémunération qui ne laisse aucune place à la possibilité de gagner sa vie sans développer des équipes est un sérieux handicap, c’est un indice d’un plan de rémunération illicite.

Taux de mortalité : 50 %

 

#57 Le syndrome de l’entrepreneur …

En un mot : attendre de percevoir des commissions avant d’investir le moindre euro.

Précisions : si tous les entrepreneurs agissaient de la sorte, le monde entier ne serait plus capitaliste, car toutes les entreprises auraient fermées. Il faut investir pour réussir.

Taux de mortalité : 40 %

 

#58 Le syndrome du légionnaire.

En un mot : confondre motiver ses équipes et bousculer ses troupes.

Précisions : on ne motive personne en pratiquant la culpabilisation. En poussant les gens avec des arguments qui connotent avec « marche ou crève ». 

Taux de mortalité : 50 %

 

#59 Le fantasme du paon.

En un mot : employer un mot pour un autre dans les explications techniques du produit.

Précisions : restituer fidèlement des explications techniques ou scientifiques est un vrai challenge. On perd facilement en crédibilité dès l’utilisation à mauvais escient d’un concept scientifique.

Taux de mortalité : 30 %

 

#60 Le syndrome de l’entrepreneur isolé.

En un mot : ne jamais recourir à des appels à trois.

Précisions : quand vous débutez, vous avez besoin de la crédibilité de celles et ceux qui ont du succès. Les appels à trois sont le moyen de vous en servir.

Taux de mortalité : 80 % 

 

#61 Le syndrome du Tyrannosaure.

En un mot : ne pas qualifier vos contacts.

Précisions : avant de parler business avec quelqu’un, il est judicieux de le qualifier, c’est-à-dire vérifier s’il est concerné. Cela représente un entretien à part entière, avant une présentation d’affaires classique.

Taux de mortalité : 50 % 

 

#62 Le syndrome de la mauvaise stratégie.

En un mot : placer la connaissance des produits en tête des priorités de formation.

Précisions : voilà un sujet qui pourrait faire polémique. Faut-il vendre des produits ou prioriser le développement d’une équipe ? Le fait est que l’indépendance financière se situe dans les revenus récurrents. À vous de voir si vous les voyez plutôt dans la vente de vos produits ou dans le parrainage. Cela dépend en grande partie de la société MLM. Mais en règle générale, les volumes de chiffres d’affaires seront toujours plus gros dans le développement d’un réseau de partenaires.

Taux de mortalité : 10 %

 

#63 Le syndrome du monstre caché sous votre lit.

En un mot : n’avoir pas confiance en sa société MLM.

Précisions : envoyer des signes ou des signaux qui montrent votre méfiance à l’égard de votre opportunité d’affaires est le meilleur moyen de ne pas se développer. Par exemple, ne recommander les produits qu’à des inconnus, jamais à ses proches.

Taux de mortalité : 80 %

 

#64 Le syndrome de la duplication négative.

En un mot : une autre exemple de l’erreur précédente #63 : ignorer les effets de la duplication négative.

Précisions :  vous attirez des gens qui vous ressemblent. Ils auront tendance à reproduire ce que vous faites, et non ce que vous dites.
Voilà pourquoi le choix d’une opportunité en marketing de réseau est si important. Il faut pouvoir y adhérer à 150 % .

Taux de mortalité : 50 %

 

#65 Le syndrome 

 

En un mot : se donner des objectifs de revenus irréalistes.

Précisions : rêver n’exclue pas d’avoir le sens des réalités, surtout quand le nombre de présentations d’affaires n’est pas en rapport avec les objectifs.

Taux de mortalité : 70 %

 

#66 Le syndrome de la confusion.

En un mot : se méprendre sur les indicateurs de performance.

Précisions : le temps n’est pas un indicateur pertinent pour juger le travail accompli. Le nombre de présentations d’affaires ou le nombre de démonstrations sont nettement plus utiles pour apprécier le chemin parcouru.

Taux de mortalité : 40 %

 

#67 Le syndrome de l’éléphanteau.

En un mot : avoir un faible niveau d’autonomie.

Précisions : dans l’univers du salariat règne la subordination, dans celui de l’entrepreneuriat l’auto-détermination domine.
Tous les projets nous confrontent à notre degré d’autonomisation. 

Taux de mortalité : 70 %

 

#68 L’angoisse de performance.

En un mot : attendre d’être complètement prêt avant de commencer à prendre des contacts.

Précisions : c’est la peur (légitime) qui nous fait reculer le moment où il faudra bien créer des contacts. 

Taux de mortalité : 90 %

 

#69 Le syndrome du râleur.

En un mot : se plaindre en permanence.

Précisions : quand j’entends une personne se plaindre sans cesse, à propos de tout et de rien, je lui demande de cesser l’activité sur le champs. 

Taux de mortalité : 100 %

 

#70 Le syndrome de l’indécision.

En un mot : prendre une éternité pour se décider.

Précisions : l’indécision chronique vous conduira difficilement à la vie de vos rêves. Un entrepreneur est un décideur. C’est Henri Ford qui disait que la moitié de ses décisions étaient à coté de la plaque.

Taux de mortalité : 40 %

 

#71 Le fantasme du vélociraptor.

En un mot : présenter en même temps les produits (pour les vendre) et l’opportunité d’affaires.

Précisions : vendre des produits et parrainer un futur partenaire sont deux objectifs distincts. C’est comme de courir après deux lièvres à la fois.

Taux de mortalité : 40 %

 

#72 Le syndrome du bagnard.

En un mot : travailler au lieu de jouer.

Précisions : il s’agit de mettre du plaisir dans vos activités, ou de l’enthousiasme.

Taux de mortalité : 20 %

 

#73 Le syndrome d’incontinence (laisser pisser).

En un mot : ne faire aucun suivi de ses contacts. 

Précisions : ne pas suivre ses contacts revient à perdre des clients ou de futurs partenaires d’affaires. Si vous suiviez avec rigueur tous vos contacts, des plus froids aux plus chauds, et durant au moins douze mois, vous multiplieriez par trois vos résultats. 

Taux de mortalité : 50 %

 

#74 Le syndrome de la girouette.

En un mot : travailler sans stratégie.

Précisions : travailler sans stratégie ou en avoir une, mais ne pas s’y tenir en en changeant fréquemment, revient à tourner en rond. La solution consiste à se trouver un mentor.

Taux de mortalité : 80 %

 

#75 Le syndrome de la toute puissance.

En un mot : croire que l’on sait tout de ce métier.

Précisions : comme dans toutes les professions, on ne cesse jamais d’apprendre et surtout de faire des erreurs. 

Taux de mortalité : 40 %

 

Solutions pour éviter toutes ces erreurs fatales en MLM.

La solution consiste à :

  • ne rien faire, rien de rien, sans l’aide et le regard de votre sponsor, pendant au moins un mois.
  • accepter et accueillir un peu de directivité durant 3 mois,
  • suivre des formations pendant au moins douze mois. Et ce, quelque soit votre parcours professionnel.
  • S’assurer que votre sponsor a déjà réussi, sinon, travailler avec une personne de votre up-line qui a cette expérience. Une des raisons de beaucoup d’abandons est que le sponsor n’est pas à la hauteur de sa tâche. Or le nouvel arrivant n’a pas la présence d’esprit de solliciter le sponsor du sponsor. Il ne sert à rien bien entendu d’incriminer le sponsor défaillant. Il faut juste prévoir que la duplication parfaite n’existe pas.

Si vous ignorez ces recommandations, la probabilité de cessation de votre activité est proche de 80 % dans les six premiers mois et de 99 % dans l’année.

Jean-Philippe Sportich du blog ParrainageMagnetique.com

Retrouve aussi Jean-Philippe sur sa chaîne podcast minutepapillon et accède à notre interview en cliquant ici


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    Sabrina Duluard

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